ÉcrireHier, Yulbiz, le regroupement des blogueurs d’affaires qui se réunissent une fois par mois pour réseauter, apprendre et échanger, avait convié Muriel Vandermeulen pour présenter sa conférence : L’écriture Web pour assurer notoriété et conversion.

La fondatrice de We are the words, une agence éditoriale interactive basée en Europe et centrée sur le contenu, le marketing et la performance, en avait beaucoup à dire sur le sujet.

Dans sa première partie, Muriel a partagé les grands principes de l’écriture sur le Web. Des éléments simples qu’on oublie trop souvent et que j’ai maintes fois eu l’occasion de rappeler lors d’ateliers d’écriture en entreprises ou de conférences sur les meilleurs moyens d’écrire efficacement sur le web.

Même si tout le monde a appris à écrire à l’école, beaucoup ont oublié qu’on n’écrit pas pour le Web comme on écrit une lettre, un article, une conférence ou un manuel technique. Le rédacteur doit s’adapter non seulement à ses lecteurs mais aussi au support dans lequel il écrit.

LA FIN DE LA LINÉARITÉ

Dans l’écriture web, les hyperliens et l’interactivité jouent des rôles essentiels. Ils permettent de hiérarchiser l’information, d’enrichir le contenu et de guider l’Internaute.

Même si on lit toujours de gauche à droite et de haut en bas, on ne lit plus du début à la fin et on ne tourne plus les pages au son de la fée clochette comme dans les livres Disney de l’enfance de nos parents.

Il faut repenser le parcours du lecteur.

UNE QUESTION DE CLARTÉ 

Le Web est un espace restreint avec des contraintes d’affichages multiples. Il faut que le contenu soit clair, que la lisibilité soit parfaite, que la compréhension soit simplifiée.

Muriel Vandermeulen rappelait lors de sa conférence que le temps moyen d’attention de l’internaute est de 8 secondes (il était de 12 en 2000 !). Celui du poisson rouge est de 9 secondes. Dans le grand bocal qu’est le Web, l’Internaute finit vite par tourner en rond si l’on n’a pas réussi à l’appâter correctement.

L’ART DE PRÉSENTER L’INFORMATION

J’adore les designers. Ils font de belles choses. Mais ce ne sont pas toujours des experts en communication. Pour qu’un contenu soit lu et compris, il y a quelques principes de présentation qu’il ne faut pas perdre de vue.

Plusieurs études ont commencé à décrypter la hiérarchie des contenus et le sens de la lecture des Internautes. C’est un sujet en soi que nous aborderons une autre fois. Mais le bon sens et l’expérience permettent de dégager des points forts à ne pas oublier.

Le style Web doit être simple, court, percutant. Il doit permettre d’apprendre, de comprendre et, enfin, d’adhérer.

La typographie doit être claire, lisible. Le gourou de la publicité David Ogilvy disait dans les années 1960 qu’un texte en blanc sur fond noir était illisible, c’est encore plus vrai pour les textes sur le Web.

La signalisation doit permettre à l’internaute de s’y retrouver facilement et d’atteindre nos objectifs tout en lui permettant d’agir à sa guise.

Si vous avez des expériences, des suggestions ou des grands principes à partager sur le sujet de l’écriture Web, n’hésitez pas à le faire dans les commentaires ci-dessous.

Sujets connexes : Rédaction web

Pascal Henrard
par associé, vice-président, contenu et création

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